En 2016,  le producteur de musique électronique Kaytranada (Kevin Célestin) avait été certifié comme grand gagnant du prix Polaris. À ce prestigieux prix est venu se joindre une bourse de 50 000$. Aucun médias québécois d’envergure n’a pris le temps d’approcher Kaytranada,  en vue de lui offrir une couverture médiatique pour cette réussite phénoménale et gargantuesque pour le milieu du show-business du Québec. Ce qui fut totalement aberrant, si nous prenons le temps d’en faire une comparaison avec la médiatisation de cette nouvelle concernant Kaytranada dans le Canada anglophone.  Par subséquent, en décembre 2016, Kaytranada déclara les propos suivants en anglais au journal socio-artistique montréalais  Cult  » I feel like Montreal (media) is still led by the older generation and when younger people take over there will probably be more diversity. Right now it’s still feels like the 1970s. »  (source: pp.9, december 2016 vol.5#4 www.cultmontreal.com ).

Selon l’analyse de Kaytranada la psychologie culturelle du Québec semble encore réfractaire comme ce fut le cas, il y a plus de 45 ans. Est-ce que cela sera encore le cas pour 2018, 2019, 2020 ou voir même 2030? Probablement que oui, si aucune institution ou nouvelle conjoncture artistique parallèle  n’est point conçue pour contrer et annihiler cette forme de crypto-xénophobie viscérale qui  ronge la société québécoise comme un cancer incurable.

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