C’est en 1992 que Kapois Lamort développe son engagement pour la culture Hip-hop. Il est introduit au H-IP-H-O-P par l’entremise de son grand-frère Rub-Zee (Rubens Delva). À travers les premières pages de l’ouvrage Les Boss du Québec : R.A.P du Fleur de Lysée ( pp.5-pp.7), il élabore le contexte nostalgique, précaire et défavorisé dans lequel, il tombe passionné de la culture  Hip-hop : «  Je me souviens comme si c’était hier, le rap au Québec au début des années 1990 était vu comme un phénomène de foire dans la province québécoise. Nonobstant, c’est ce phénomène qui m’a maintenu durant toute mon adolescence sur le plan de mon éthique artistique…Où serait-ce aujourd’hui sans le travail incommensurable effectué artistiquement par les pionniers du mouvement Hip-Hop : D.J Kool Herc, Cyndi Campbell et les Herculoides  ? » Essentiellement, la révérence respectueuse de Kapois Lamort, face au travail de ces pionniers, a été exprimée dans les 26 ans de vie socio-artistique qu’il a vécus au Québec. En plus d’un quart de siècle, Monsieur Lamort a réalisé de maintes contributions et initiatives pour l’avancement de la Kulture hip-hop à l’échelle québécoise et internationale. Il a perfectionné son savoir de Teacha en vue de défendre convenablement la propriété intellectuelle du Hip-Hop. Dès la moitié des années 1990, il collabore à l’élaboration de diverses formations artistiques : Fat Ice Cream Click (1995), A.D.I.X (1996), Azile 67 ( 1997), Forteresse (1998), G.N.G (2002), Jacobins Noirs (2006), M.C Dessaliniens (2007) ainsi que Prod Noire All Star (2010).

N.B: Informations complémentaires et amplifiées dans la section : dossier de presse artistique

Leave a Reply

%d bloggers like this: